C’est une angoisse qui monte sourdement dans les Assemblées Générales de cette fin d’année 2025. Il ne se passe plus une semaine sans qu’un titre de presse économique n’alerte les investisseurs immobiliers : la fronde contre les meublés touristiques s’organise.

Un article récent du journal Les Échos (décembre 2025) a d’ailleurs mis le feu aux poudres, confirmant ce que nous observons sur le terrain à Rouen : les copropriétés, excédées par les nuisances sonores et les “valises à roulettes”, tentent par tous les moyens de verrouiller leurs immeubles. Pour le propriétaire qui a misé sa stratégie patrimoniale sur la rentabilité de la location courte durée , la menace est réelle : une interdiction votée en AG peut-elle, du jour au lendemain, transformer un actif ultra-performant en simple location nue, divisant vos revenus par deux ou trois ?

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Entre psychose et réalité juridique : le rappel à la Loi

Pourtant, il est urgent de ne pas céder à la panique. Si les syndics de copropriété agitent souvent le drapeau de l’interdiction, la réalité juridique est infiniment plus nuancée. En France, le droit de propriété est un principe à valeur constitutionnelle.

La loi du 10 juillet 1965 (Articles 8 et 9), véritable “Bible” de la copropriété, pose un principe de liberté fondamentale : chaque copropriétaire use et jouit librement de ses parties privatives, sous la seule réserve de ne pas porter atteinte aux droits des autres résidents ou à la destination de l’immeuble.

C’est précisément sur cette notion floue de “destination de l’immeuble” et sur la nature exacte de votre Règlement de Copropriété que tout se joue. L’interdiction n’est pas automatique, loin de là. Comme le rappellent régulièrement les ténors du barreau spécialisés en droit immobilier, une interdiction votée sans fondement juridique solide (comme une clause d’habitation bourgeoise exclusive) est souvent jugée abusive et cassée par les tribunaux.

L’Exigence Olympe : Sécuriser avant de Rentabiliser

Chez Olympe, nous considérons que la gestion de patrimoine ne s’improvise pas. Trop de conciergeries acceptent des mandats les yeux fermés, exposant leurs clients à des procédures judiciaires coûteuses six mois plus tard. Notre approche est différente : nous analysons le risque juridique avant d’accueillir le premier voyageur.

Dans ce dossier complet, nous allons décrypter pour vous le jargon des clauses d’habitation, analyser la jurisprudence récente de 2025/2026, et surtout, vous démontrer que le meilleur rempart contre l’interdiction n’est pas un avocat, mais une gestion d’excellence qui rend votre activité invisible aux yeux des voisins.

Face au durcissement des règlements de copropriété et de la Loi 2026, le rôle d’une conciergerie à Rouen ne se limite plus à la logistique : elle devient le véritable garant de la conformité juridique de votre investissement locatif.

Le Juge de Paix : Décrypter votre Règlement de Copropriété

Si la peur de l’interdiction est émotionnelle, la réponse, elle, est contractuelle. Avant même de s’inquiéter des humeurs de votre voisin de palier ou des projets du conseil syndical, il faut revenir à la source du droit : le Règlement de Copropriété (RCP).

Ce document, souvent survolé lors de la signature chez le notaire, est pourtant la pierre angulaire de votre stratégie d’investissement. C’est lui, et lui seul, qui définit l’ADN de l’immeuble. Pour savoir si votre activité de location courte durée est légale, tolérée ou interdite, il faut se pencher sur une notion juridique complexe mais décisive : la “Destination de l’Immeuble”.

1. La Clause d’Habitation Bourgeoise “Simple” : La Porte Ouverte

Dans la grande majorité des immeubles résidentiels en France (environ 70 à 80% du parc), le règlement de copropriété contient ce que l’on appelle une clause d’habitation bourgeoise “simple”.

Concrètement, cela signifie que l’immeuble est destiné à l’habitation, MAIS qu’il autorise l’exercice de professions libérales (médecins, avocats, notaires, architectes) au sein des appartements.

L’Analyse Juridique : C’est ici que la jurisprudence est la plus favorable à l’investisseur. La logique des tribunaux est pragmatique : si le règlement autorise un dentiste à recevoir 15 à 20 patients par jour, utilisant l’ascenseur et les parties communes, alors il ne peut pas logiquement interdire la location meublée de courte durée, à condition qu’elle ne génère pas de nuisances supérieures à celles d’un cabinet médical.

La Cour de Cassation a confirmé à plusieurs reprises cette interprétation, considérant que l’activité de location meublée n’est pas incompatible avec une clause bourgeoise simple, tant qu’elle ne trouble pas la tranquillité de l’immeuble.

L’Oeil de l’Expert Olympe : Si votre règlement mentionne explicitement l’autorisation des “activités libérales”, vous êtes en position de force. C’est le profil d’immeuble que nous privilégions pour nos clients en Gestion Locative à Rouen, car le risque juridique y est très faible.

2. La Clause d’Habitation Bourgeoise “Exclusive” : La Zone Rouge

Le scénario est radicalement différent si votre règlement stipule une clause d’habitation bourgeoise “exclusive” (ou “stricte”).

Cette clause se retrouve généralement dans les immeubles de très grand standing ou les petites copropriétés familiales qui souhaitent préserver un calme absolu. Le texte est alors sans équivoque : “L’immeuble est exclusivement réservé à l’habitation, à l’exclusion de toute activité professionnelle, commerciale ou artisanale.”

Le Verdict du Droit : Dans ce cas précis, la jurisprudence est implacable. La location saisonnière (type Airbnb ou Booking) étant considérée fiscalement et juridiquement comme une activité commerciale (BIC), elle contrevient directement à la destination de l’immeuble.

Un arrêt marquant de la Cour de Cassation (3e civ., 8 mars 2018) a rappelé que dans un immeuble à destination bourgeoise exclusive, la rotation rapide des occupants est incompatible avec le standing et la quiétude exigés par le règlement. Si vous achetez dans un tel immeuble pour faire du Airbnb, vous vous exposez à une interdiction judiciaire quasi-certaine dès la première plainte.

3. La notion de “Rotation” et le piège de l’Hôtellerie

Il existe une troisième zone de friction, plus subtile, qui émerge dans les décisions de justice récentes de 2024 et 2025. Même en l’absence de clause exclusive, certains juges commencent à sanctionner non pas la “location”, mais la “transformation en hôtel de fait”.

Le syndic peut tenter de prouver que votre activité n’est plus de la location (civile), mais une prestation hôtelière (commerciale lourde) qui dénature l’immeuble. Les indices retenus sont souvent :

  • Les allées et venues incessantes (séjours de 1 nuit).
  • La présence de services quasi-hôteliers (petit-déjeuner, réception physique, ménage quotidien).
  • L’installation de signalétique dans les communs.

C’est ici que l’approche Olympe fait toute la différence. Contrairement à une exploitation amateur agressive, nous maintenons nos logements dans un cadre de “Location Meublée” stricte. Nous ne proposons pas de services hôteliers intrusifs et nous privilégions les séjours moyens (tourisme d’affaires, familles) plutôt que la “nuitée sèche” festive.

Cette distinction est vitale : elle permet de rester sous le radar de la commercialité agressive et de respecter l’esprit, sinon la lettre, de votre règlement de copropriété.

 

Quand la Jurisprudence s’en mêle : Ce que disent les ténors du Barreau

Si le Règlement de Copropriété est la théorie, la Jurisprudence est la pratique. Et fort heureusement pour les investisseurs, les tribunaux français se montrent souvent bien plus protecteurs du droit de propriété que les syndics ne le laissent entendre.

Contrairement aux légendes urbaines qui circulent dans les Assemblées Générales, une copropriété ne peut pas interdire l’activité de location courte durée sur un simple “coup de tête” ou par un vote de principe. Pour comprendre vos droits, il faut se tourner vers les analyses des experts juridiques reconnus, tels que le cabinet de Maître Xavier Demeuzoy ou celui de Maître Lorène Derhy, qui défendent quotidiennement des propriétaires contre des interdictions abusives.

1. Le “Verrou de l’Unanimité” : Votre assurance-vie

C’est l’argument juridique le plus puissant, celui qui fait trembler les syndics mal informés.

Si votre Règlement de Copropriété (RCP) n’interdisait pas formellement la location meublée au moment de votre achat (via une clause bourgeoise exclusive, voir Partie 1), l’Assemblée Générale ne peut pas décider de l’interdire a posteriori à la majorité simple (Article 24) ou même absolue (Article 25).

Les avocats spécialisés rappellent une règle d’or du droit immobilier : toute modification du règlement qui restreint les droits de jouissance des parties privatives nécessite l’Unanimité des copropriétaires (Article 26 de la Loi de 1965).

Concrètement, cela signifie que pour vous interdire de louer sur Airbnb, il faudrait que VOUS votiez contre votre propre intérêt. C’est un scénario impossible. La Cour de Cassation veille scrupuleusement au respect de ce principe. Toute résolution votée en AG pour interdire l’activité sans cette unanimité est considérée comme illégale et peut être annulée par le Tribunal Judiciaire dans un délai de deux mois.

Note Stratégique Olympe : Attention toutefois à ne pas être passif. Si une résolution hostile est votée lors d’une AG, vous avez impérativement 2 mois pour la contester en justice. Passé ce délai, elle devient définitive. C’est pourquoi, en tant que Conciergerie à Rouen , nous conseillons toujours à nos propriétaires de rester vigilants à la lecture des PV d’assemblée.

2. L’Abus de Majorité : Quand la copropriété va trop loin

Un autre angle d’attaque juridique soulevé par les experts est la notion d’“Abus de Majorité”.

Dans certains cas, des copropriétés tentent de contourner la loi en votant des résolutions qui ne visent pas officiellement Airbnb, mais qui rendent l’activité impossible en pratique (exemple : interdiction d’installer des boîtes à clés, interdiction d’accès aux parties communes pour les non-résidents, etc.).

Ici, la jurisprudence de 2024/2025 tend à sanctionner les décisions qui sont prises dans l’unique but de nuire à une minorité de copropriétaires, sans justification objective liée à la conservation de l’immeuble. Si l’interdiction est motivée par une simple animosité envers les “investisseurs” et non par des problèmes réels, les juges peuvent y voir une rupture d’égalité entre les copropriétaires.

Comme le souligne souvent Maître Demeuzoy dans ses interventions (notamment dans Les Échos ou Le Figaro Immobilier), la justice sanctionne la discrimination : on ne peut pas interdire aux locataires Airbnb ce qu’on autorise aux invités des résidents permanents.

3. La Charge de la Preuve : L’Inversion des Rôles

C’est sans doute le point le plus rassurant pour vous, investisseur. Dans un conflit juridique, la question centrale est : “Qui doit prouver quoi ?”

Beaucoup de propriétaires pensent, à tort, qu’ils doivent prouver leur bonne foi ou demander une “autorisation” à la copropriété. C’est faux. C’est juridiquement l’inverse.

En vertu du principe de liberté, vous n’avez pas d’autorisation à demander (sauf changement d’usage en mairie, qui est un sujet administratif et non de copropriété). C’est au Syndic de Copropriété d’apporter la preuve matérielle et irréfutable que votre activité cause un trouble.

Et attention, la barre est haute. Les tribunaux ne se contentent pas de :

  • “On entend des valises.”
  • “Il y a des gens qu’on ne connaît pas.”

Pour obtenir une condamnation ou une résiliation, le syndic doit produire des constats d’huissier , des mains courantes répétées, ou des relevés acoustiques prouvant une nuisance sonore anormale, durable et répétée.

La conclusion s’impose d’elle-même : Si votre gestion est impeccable, le dossier du syndic reste vide. Sans preuve de nuisance, l’interdiction juridique tombe à l’eau. Le droit protège la propriété ; il ne protège pas les fantasmes ou les peurs des voisins. C’est sur ce terrain du “zéro nuisance” que la bataille se gagne ou se perd.

Quand la Jurisprudence s’en mêle : Ce que disent les ténors du Barreau

Si le Règlement de Copropriété est la théorie, la Jurisprudence est la pratique. Et fort heureusement pour les investisseurs, les tribunaux français se montrent souvent bien plus protecteurs du droit de propriété que les syndics ne le laissent entendre.

Pour comprendre vos droits, il faut se tourner vers les analyses de Maître Xavier Demeuzoy, avocat de référence sur la location meublée touristique, qui rappelle régulièrement que les copropriétés ne peuvent pas tout interdire.

Dans une analyse récente publiée sur Village de la Justice, il détaille comment s’opposer aux tentatives d’interdiction votées en Assemblée Générale.

1. Le “Verrou de l’Unanimité” : Votre assurance-vie

C’est l’argument juridique le plus puissant. Maître Demeuzoy insiste sur un point capital : si le règlement d’origine n’interdit pas l’activité, l’Assemblée Générale ne peut pas voter une interdiction a posteriori à la majorité simple.

Comme l’explique le cabinet Demeuzoy suite à une victoire historique contre une copropriété à Deauville, toute modification restreignant les droits de jouissance des parties privatives nécessite l’Unanimité (Article 26). Concrètement, pour vous interdire de louer, il faudrait que vous votiez contre votre propre intérêt.

Quand la Jurisprudence s’en mêle : Ce que disent les ténors du Barreau

Si le Règlement de Copropriété est la théorie, la Jurisprudence est la pratique. Et fort heureusement pour les investisseurs, les tribunaux français se montrent souvent bien plus protecteurs du droit de propriété que les syndics ne le laissent entendre.

Pour comprendre vos droits, il faut se tourner vers les analyses de Maître Xavier Demeuzoy, avocat de référence sur la location meublée touristique, qui rappelle régulièrement que les copropriétés ne peuvent pas tout interdire.

Dans une analyse récente publiée sur Village de la Justice, il détaille comment s’opposer aux tentatives d’interdiction votées en Assemblée Générale.

1. Le “Verrou de l’Unanimité” : Votre assurance-vie

C’est l’argument juridique le plus puissant. Maître Demeuzoy insiste sur un point capital : si le règlement d’origine n’interdit pas l’activité, l’Assemblée Générale ne peut pas voter une interdiction a posteriori à la majorité simple.

Comme l’explique le cabinet Demeuzoy suite à une victoire historique contre une copropriété à Deauville, toute modification restreignant les droits de jouissance des parties privatives nécessite l’Unanimité (Article 26). Concrètement, pour vous interdire de louer, il faudrait que vous votiez contre votre propre intérêt.

Le Vrai Danger n’est pas juridique, il est “Sonore”

Si vous avez lu attentivement les parties précédentes, vous avez compris que le syndic ne peut pas interdire votre activité par simple caprice. Cependant, il dispose d’une arme bien plus redoutable, souvent fatale pour les investisseurs amateurs : la notion de “Trouble Anormal de Voisinage” (TAV).

C’est ici que le débat quitte la sphère théorique du Règlement de Copropriété pour entrer dans l’arène judiciaire du quotidien. Car même si votre activité est parfaitement légale sur le papier, elle peut être stoppée net par un juge si elle nuit à la quiétude de l’immeuble. En 2026, la guerre contre Airbnb ne se gagne plus sur les clauses bourgeoises, elle se gagne (ou se perd) sur les décibels.

1. La Mécanique du “Trouble Anormal”

Juridiquement, le Code Civil pose une limite claire à la liberté de propriété : “Nul ne doit causer à autrui un trouble anormal de voisinage”. Mais attention à la définition. Un bébé qui pleure ou une fête d’anniversaire une fois par an sont des troubles “normaux” de la vie en société.

Pour qu’un juge qualifie le trouble d’“anormal” et condamne un propriétaire de location courte durée, trois critères cumulatifs sont généralement scrutés à la loupe :

  1. La Fréquence : Ce n’est pas la fête du samedi soir qui pose problème, c’est la fête tous les samedis soirs, avec des locataires différents.

  2. L’Intensité : Le volume sonore, les cris dans la cage d’escalier, les claquements de portes à 3h du matin.

  3. La Durée : Des nuisances qui s’étalent sur des mois, sans réaction du propriétaire.

Le Cas d’École : Un arrêt récent de la Cour d’Appel de Paris a condamné un propriétaire à verser 15 000 € de dommages-intérêts au syndicat des copropriétaires et à cesser immédiatement son activité. Le motif ? Non pas l’interdiction du règlement, mais l’accumulation de preuves (mégots dans la cour, bruit nocturne, dégradations des parties communes) attestant d’une gestion défaillante.

2. L’Escalade Contentieuse : Comment le piège se referme

Il est crucial de comprendre comment un syndic monte un dossier pour vous faire tomber. Cela ne se fait pas du jour au lendemain. C’est une procédure d’encerclement que nous voyons trop souvent chez des propriétaires qui nous appellent en catastrophe pour reprendre leur bien en Service de Conciergerie.

Voici le schéma classique de l’échec :

  1. Le Signal Faible : Un voisin se plaint oralement du bruit des valises ou d’une soirée un peu arrosée. Le propriétaire, gérant à distance, minimise ou ignore.

  2. La Trace Écrite : Le syndic envoie un premier courrier recommandé (Mise en demeure). C’est le début de la preuve juridique.

  3. L’Huissier entre en scène : Face à l’inertie, la copropriété mandate un huissier de justice pour réaliser un constat (bruit, va-et-vient) à des heures tardives.

  4. L’Action en Résiliation : Fort de ces preuves, le syndic saisit le Tribunal Judiciaire.

La sanction peut être terrible : le juge peut prononcer la Résiliation Judiciaire du bail  (si vous louez à un exploitant) ou ordonner l’arrêt de l’activité sous astreinte (par exemple 500 € par jour de retard).

3. L’Ennemi n°1 : Le Digicode et les “Valises à Roulettes”

Contrairement à ce que l’on pense, la musique n’est pas le seul motif de condamnation. En 2025, un nouveau type de nuisance est de plus en plus retenu par les tribunaux : l’insécurité ressentie.

Dans des immeubles sécurisés, la diffusion large des codes d’entrée (Digicode, Vigik) à des inconnus qui changent tous les deux jours est vécue comme une agression par les résidents permanents.

  • “Qui sont ces gens dans l’escalier ?”
  • “La porte d’entrée reste ouverte.”
  • “Ils se trompent d’étage et essaient d’ouvrir ma porte.”

Ce sentiment d’insécurité est un levier puissant pour les avocats des syndics. Ils plaident le “préjudice de jouissance” et la “perte de standing” de l’immeuble. Si vous gérez votre bien en donnant les codes à la volée sans vérifier l’identité des voyageurs, vous offrez sur un plateau les arguments pour votre propre condamnation.

Conclusion de cette partie

Le paradoxe est cruel : vous pouvez avoir un règlement de copropriété 100% favorable (Clause Bourgeoise Simple), et pourtant vous faire interdire d’exercer à cause d’une gestion laxiste des nuisances. Le droit vous autorise à louer, mais il vous oblige à maîtriser vos locataires. Et c’est précisément là que l’amateurisme atteint ses limites et que le professionnalisme devient une nécessité juridique.

La Méthode “Olympe” pour une activité respectueuse et pérenne

Face à la sensibilité des copropriétés, l’approche “amateur” n’est plus viable. Gérer un bien en courte durée demande une rigueur absolue pour ne pas perturber la vie de l’immeuble.

Chez Olympe, nous ne sommes pas juristes, nous sommes des experts de terrain. Notre rôle est opérationnel : tout mettre en œuvre pour que votre activité de location se déroule dans le calme et le respect total du voisinage. Voici comment nous sécurisons la pratique de votre location.

1. L’Analyse de Faisabilité (Lecture des règles de vie)

Nous ne signons pas de mandat les yeux fermés. Avant de démarrer, nous vous demandons de nous transmettre les informations relatives à la vie de votre immeuble (règlement intérieur, usages).

Notre équipe vérifie si nos standards de qualité sont compatibles avec votre immeuble.

  • Si votre copropriété impose des contraintes strictes (clause d’habitation bourgeoise exclusive connue, interdiction de boîtes à clés), nous vous alerterons sur la difficulté opérationnelle de votre projet.
  • Notre politique est la transparence : si nous estimons que la location courte durée risque de créer des tensions ingérables dans votre immeuble, nous préférons vous déconseiller de vous lancer.

2. Le Filtrage “Anti-Nuisance” des Voyageurs

La meilleure protection contre les plaintes, c’est la prévention. Nous appliquons des critères de sélection stricts pour nos voyageurs.

Là où certaines plateformes valident automatiquement, nous mettons en place des barrières à l’entrée :

  • Vigilance sur les profils à risque : Nous sommes extrêmement attentifs aux demandes de réservations d’une seule nuit le week-end ou aux profils locaux sans motif professionnel, souvent sources de nuisances sonores.
  • Charte de Bonne Conduite : Chaque voyageur doit valider nos règles de vie (respect des parties communes, horaires de silence) avant d’entrer.

Nous privilégions une clientèle de tourisme d’affaires et familiale, respectueuse des lieux. Notre objectif : que vos voisins ne remarquent même pas la présence de locataires.

3. La Technologie de “Paix Sociale” : Surveillance du Bruit

Pour garantir la tranquillité de l’immeuble, nous ne nous basons pas sur la confiance, mais sur la prévention active. Olympe déploie dans les logements sensibles des capteurs de niveau sonore (type Minut).

Ces dispositifs (qui n’enregistrent aucune conversation pour respecter la vie privée) nous alertent en temps réel si le volume sonore dépasse un seuil raisonnable.

  • Réactivité Immédiate : En cas d’alerte, notre équipe contacte immédiatement le voyageur pour demander le retour au calme.
  • Preuve de Bonne Foi : Cette démarche proactive montre aux copropriétaires que la gestion des nuisances est prise au sérieux et traitée professionnellement.

4. La Relation de Voisinage et la Transparence

L’erreur classique est de vouloir cacher l’activité. Au contraire, Olympe prône une courtoisie professionnelle.

Nous veillons à ce que les parties communes restent impeccables (gestion des poubelles, propreté du palier). En tant que prestataire de service, nous sommes l’interlocuteur direct pour résoudre les petits soucis du quotidien. En désamorçant les incompréhensions rapidement, nous participons à maintenir un climat serein dans l’immeuble.

La Sérénité par le Professionnalisme

L’interdiction d’Airbnb en copropriété est souvent la conséquence d’une gestion défaillante qui a laissé les nuisances s’installer.

La loi protège le droit de propriété, mais la vie en communauté impose le respect d’autrui. Votre meilleure protection contre les conflits n’est pas seulement juridique, elle est avant tout comportementale.

En choisissant Olympe, vous déléguez la logistique à une équipe qui connaît les codes de la copropriété. Nous ne sommes pas là pour interpréter la loi à la place des juges, mais pour appliquer une gestion rigoureuse (ménage, filtrage, bruit) qui rend votre activité fluide et discrète.

Vous souhaitez savoir si votre bien est adapté à la location courte durée à Rouen ? Ne restez pas dans le doute.

👉 Contactez l’équipe Olympe pour une Étude de Faisabilité de votre projet. Nous analyserons ensemble le potentiel de votre logement.

❓ FAQ : Les réponses pratiques pour les propriétaires

Mon règlement de copropriété ne parle pas de location, est-ce autorisé ?

En matière de copropriété, la liberté est le principe de base. Généralement, si le règlement n’interdit pas formellement l’activité (via une clause d’habitation bourgeoise “exclusive”), la location est possible. Attention toutefois : l’interprétation d’un règlement peut être complexe. En tant que conciergerie, nous ne pouvons pas valider juridiquement votre document. Nous vous invitons impérativement à demander une lecture confirmée à votre notaire avant de vous lancer.

L’Assemblée Générale peut-elle voter l’interdiction de louer ?

C’est une inquiétude fréquente. Les experts en droit immobilier rappellent souvent que la modification de la destination de l’immeuble requiert l’unanimité des copropriétaires (Article 26). Une interdiction votée à la majorité simple a posteriori est souvent contestable. Si vous faites face à une telle résolution, seul un avocat spécialisé pourra vous guider pour défendre vos droits dans les délais légaux (2 mois).

Un voisin peut-il faire arrêter mon activité à cause du bruit ?

Oui, le “Trouble Anormal de Voisinage” est un risque réel, indépendant du règlement de copropriété. Si des nuisances répétées sont prouvées (constats d’huissier), un juge peut sanctionner le propriétaire. C’est là qu’Olympe intervient : Notre rôle n’est pas juridique, il est opérationnel. Nous mettons en place des outils (capteurs de bruit, filtrage voyageur) pour prévenir ces nuisances et protéger votre bonne entente avec le voisinage.

Dois-je demander l’autorisation au Syndic ?

Il n’existe généralement pas d’obligation légale de demander une “autorisation” au syndic si le règlement ne l’impose pas. Cependant, la courtoisie est recommandée. En revanche, vous avez des obligations administratives strictes qui relèvent de votre responsabilité de propriétaire : déclaration de meublé de tourisme en Mairie, obtention du numéro d’enregistrement, et paiement de la taxe de séjour.

Olympe peut-il gérer mes loyers ?

Non. Olympe Services est une société de prestation de services (conciergerie), et non une agence immobilière gestionnaire (loi Hoguet). Concrètement : Les plateformes (Airbnb, Booking) vous versent directement les loyers. De notre côté, nous vous facturons nos prestations de service (ménage, accueil, blanchisserie). Ce modèle vous assure une transparence totale sur vos revenus.

L’installation de boîtes à clés est-elle possible ?

Les parties communes (façade, hall) appartiennent à la copropriété. Vous ne pouvez rien y fixer sans l’accord de l’AG. Pour éviter tout conflit juridique, Olympe n’installe jamais de boîtes à clés sur les parties communes sans autorisation écrite. Nous privilégions des solutions sur vos parties privatives ou des remises de clés sécurisées.